Chaudière gaz à condensation THPE
Chaudière gaz haute performance — aides supprimées en 2024.
Prime classique
Supprimée depuis 2024
Bonus précarité
Supprimée depuis 2024
En quoi ça consiste ?
Les CEE et MaPrimeRénov' sur les chaudières gaz à condensation ont été rayées début 2024, dans le mouvement de sortie des énergies fossiles. Si la vôtre tourne encore correctement, laissez-la finir sa vie. Pour le remplacement, orientez-vous vers une PAC air/eau ou une biomasse : c'est là que les aides maximales vous attendent. Le gaz reste légal, simplement plus subventionné d'un euro.
Conditions d'éligibilité
- Aucune aide CEE ni MaPrimeRénov' depuis 2024 — la case est fermée
- Pour garder la TVA à 10 %, la pose doit être réalisée par un RGE Qualibat
Avantages
- Ticket d'entrée plus léger qu'une PAC : 4 000 à 6 000 € posée
- Branchement direct sur n'importe quel circuit de radiateurs, aucun surdimensionnement à prévoir
- TVA à 10 % maintenue sous conditions de pose par un pro
Pièges à éviter
- Zéro prime CEE ou MaPrimeRénov' en 2026 : votre reste à charge est intégral
- Le prix du gaz oscille, la tendance est clairement haussière depuis 2022
- Interdite à l'installation dans le neuf depuis 2022, et la pression réglementaire continue de monter
📊 En chiffres
- MaPrimeRénov' et CEE pour les chaudières gaz à condensation ont été supprimées au 1ᵉʳ janvier 2024 (décret 2023-1334).
- L'installation d'une chaudière gaz dans un logement neuf est interdite depuis le 1ᵉʳ janvier 2022 (RE2020).
- Une chaudière gaz à condensation atteint un ETAS de 92 % minimum selon la directive Ecodesign 2009/125/CE.
- Le prix du gaz naturel résidentiel a augmenté de 56 % entre 2021 et 2023 selon l'INSEE.
- Les émissions de CO₂ d'une chaudière gaz sont 4 fois supérieures à celles d'une PAC air/eau (source : ADEME).
Questions fréquentes
Pourquoi les aides ont-elles été supprimées ?
La Stratégie Nationale Bas Carbone a tranché : à partir de 2024, plus un euro public pour les équipements fonctionnant aux énergies fossiles. Même un modèle à condensation très performant reste accroché au gaz naturel, importé et soumis aux aléas géopolitiques. L'arbitrage a donc tourné vers les solutions renouvelables — PAC, biomasse, solaire.